Posté le 29/04/2008 à 12:00 par sossvp
Le langage, une caractéristique humaine, bien que l'on n'en trouve les prémices chez notre cousin le Chimpanzé, une faculté intéressante qui nous permet de traduire oralement nos pensés.
Qui nous permet de parler entre nous, de nous exprimer, de dialoguer.
Il sert aussi à mentir, à tromper, l'autre, c'est tout aussi intéressant , sauf quand l'autre c'est nous.
Voilà le dialogue, en résumé, entre deux camps ennemie:
1_"Quitter l'Irak!!!"
2_"Vous ne nous priverez pas de notre liberté!!!"
1_"Quitter l'Afghanistan!!!"
2_"Laissais nos femmes étudier!!!"
1_"Nous avons droit à la technologie nucléaire!!!"
2_"Israël est légitime!!!"
2_"Cesser les attentats!!!"
1_"Dieu est le plus grand!!!"
Voilà un dialogue un peu comme 1 + 1 = 4, c'est con et inutile, pour celui qui croit vraiment que cette opération est posée.
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Posté le 12/04/2008 à 12:00 par sossvp
La masse est étrange, drôle quand ce n'est pas grave, ridicule au mieux de sa forme, seulement le plus souvent c'est grave et tout devient désolant, dramatique dans les pires cas.
Nous sommes des produits, les produits d'une société qui nous formate de telle sorte que nous nous croyons les plus libre, les plus civilisé etc...
A partir de là il y a nous et les autres, eux et nous, là on est dans le drôle.
Nous sommes pour les entreprises des biens de consommation, un jour on décide que la trottinette sera à la mode le lendemain elle est à la mode, Will Smith porte des converse, les converse sont à la mode, là on est dans le ridicule.
Mais les modes changent, on les oublies et puis tant pis, ce n'est pas grave.
Ce qui est grave c'est ce qui se passe en ce moment, ce qui s'est passé avant, on assiste en effet à des ferveurs populaires sur des sujets graves et qui nous dépasse de loin. Avant hier l'Irak, hier le Darfour, aujourd'hui le Tibet et alors demain ça sera quoi, là on est dans le grave.
Le dramatique réside dans le fait que les problèmes du tsunami, d'Afghanistan, d'Irak, du Darfour, du Tibet, dur, perdure et s'aggrave.
Les bons sentiments éphémères sont jolies, mais inutiles.
Posté le 10/04/2008 à 12:00 par sossvp
Ils tournent entre les ponts, les concerts qui explosent les tympans et les jupes de leurs mères.
Ce sont des jeunes filles et des jeunes hommes de 14,15,16 ans, qui se croient philosophe une bouteille de bière à la main et le sang bourré d'alcool. Qui se prennent pour Bob Marley les poumons en locomotive, ils se disent en marge de la société, ils parlent de "peace and love" en se choutant avec de la drogue dont les bénéfices nourrissent les pires atrocités.
Ils sont parfois enfant des beaux quartiers et ils payent des fortunes pour ressembler à des clochard (juste ressembler). Ils se font des tatouages comme les hawaïens.
Ils se considèrent comme des rebelles et veiner le Che et sont considérés comme des cons. Des mômes qui s'ils avaient les neurones aussi long que leur cheveux, comprendraient peut-être que la véritable liberté et démarcation se trouve dans l'instruction, que ceux qui sont en marge la société sont ces rats de bibliothèque qui dans 10 ans seront ceux qui peut-être changeront la face du monde.
Posté le 30/03/2008 à 12:00 par sossvp
Le père Noël d'abord on y croit dur comme fer, on en rêve, de ce vieil homme barbu, tout de rouge vêtu qui chaque 25 décembre nous dépose au pied du sapin les jouets tant désirés.
Puis on grandit, on apprend que ce fut un atout commercial de coca-cola, puis on découvre que coca-cola est une multinationale, qui détruit (par exemple) les réserves d'eaux de villages indiens, que ses dirigeants ne pense que par l'argent, qu'ils sont Américains, que les Américains sont partis faire une guerre en la justifiant au monde par un mensonge, qui aujourd'hui a causé la mort de plus de cent-mille personnes....
Ainsi de suite, c'est la vie, et pourtant à la fin qui ne rêve pas encore de ce vieil homme à la barbe blanche.
Posté le 24/03/2008 à 12:00 par sossvp
_Tandis que d'un côté du globe les balles de l'occident se perdent dans la chair africaine, s'ouvre à New-York, un bal orchestré par les 5 membres permanent de ce que l'on appelle l'Organisation des Nations Unis.
Ainsi nos danseurs, en costard et cravate bien noué, débute le bal par une valse, le problème est unique, la guerre, il donne le tempo à nos champions.
De nouveaux sons s'ajoutent, ce sont les solutions, chacun la sienne, chacun ses intérêts on danse ensemble, mais ne m'écrase pas le pied, SINON..., bien entendu il y a des SINON plus forts que d'autres, ils donnent la mesure.
Petit à petit, notre valse surpasse celle de Brel, elle devient une symphonie, l'ONU un orchestre, bien sur à chaque groupe son soliste, Russie et Chine d'un côté, France et Angleterre de l'autre, les États-Unis étant le chef d'orchestre.
Parfois il y a des duo, ils sont rare, mais le problème continu, chacun ses intérêts et trop vite notre symphonie déraille et c'est la cacophonie.
Alors le bal s'arrête, fatigué chacun rentre chez sois jusqu'à la prochaine fois.
Le problème est le même et ses solutions inaudibles.
Posté le 21/03/2008 à 12:00 par sossvp
"L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre."
George Bernard Shaw
Merci pour l'idée Monsieur Shaw, elle est excellente.
J'ajouterais qu'il est dommage que la réalité soit faite d'actes et non de phrases, mais comme disent les chinois "les coups de langues blessent plus que les coups d'épées": touché, coulé.
Qui sait peut-être que les phrases nous pousserons à l'action?
Çà a marché pour Hitler, pourquoi pas pour nous, qui peut le pire peut le meilleur, c'est pas ça? (non c'est pas ça mais on va faire semblant).
Il a écrit "son combat", il l'a mené, il l'a perdu.
Dieu merci, nous ne sommes pas Hitler, il y a d'autres combats à mener, ce sont les nôtres, on les a créé, à nous de les gagner.
La victoire est parfois individuel, la défaite est toujours collectif, et il y a des défaites qu'il ne vaut mieux pas avoir à subir....
Posté le 20/03/2008 à 12:00 par sossvp
Ce fut le Tsunami, puis l'Irak, hier c'était le Darfour, aujourd'hui c'est le Tibet qui nous émeut. On crie partout au scandale, honte à la Chine, honte aux dictatures du monde devrait on dire.
Reste que l'on ne sait rien, rien de ce qui s'y passe, c'est un fait, mais aussi et surtout rien de ce qui s'y est passé.
On entend partout, de la part de gens bien pensant, l'appel au boycott de la compétition Olympique, puis on modère, on boycott juste la cérémonie d'ouverture.
Reste que le respect des droits de l'homme n'a jamais été la priorité chinoise et qu'elle ne l'est pas plus maintenant que le jour on l'on a donné à Pékin l'organisation des JO.
Reste à chacun, un travail de réflection sur cela.
Reste que la Chine est un grand pays, qui s'est construit seul, qui est devenu un concurrent sérieux de la première puissance mondiale, qui est loin d'être gouverné par des amateurs et enfin que tiré à boulé rouge sur un pays tel que celui-ci ne servirait à rien.
La démocratie ne s'acquière pas en un claquement de doigt, l'Europe en a été le triste exemple, l'Irak l'est encore aujourd'hui.
Il y a le droit de dénoncer, et le devoir de réfléchir, tout ceci n'excuse en aucun cas la politique chinoise au Tibet, mais dans ces cas là le hasard n'a pas sa place.
Posté le 16/03/2008 à 12:00 par sossvp
Récemment le rôle des "indigènes" dans la libération de la France en 1943 a été rappelé, c'est bien.
Il reste cependant d'autres catégories de personnes qui se sont battu contre les forces de l'axe, qui n'apparaissent pas dans les films de Steven Spielberg. Des hommes qui ont été enrôlé dans une armée américaine chargée de se battre pour une liberté, une justice que leur propre pays mettra 30 ans à leur accorder.
Ils seront soumis au racisme, ils ne sont que très rarement mêlé aux soldats blancs, la ségrégation y est constante, l'armée va jusqu'à séparer les transfusions des blessés.
Certain de ces afros-américains verront cependant en l'armée l'occasion d'une ascension sociale, ou au moins d'un plus grand respect envers leur communauté. Ainsi 905 000 Noirs ont combattu dans les rangs de l'armée américaine.
Ce sera la dernière guerre où l'on appliquera la ségrégation dans le sein de l'armée des États-Unis. En effet en 1948, le président Harry S. Truman ordonne la déségrégation dans l'armée américaine.
On ne refait pas l'histoire, mais c'est pas mal de la connaitre.
Posté le 15/03/2008 à 12:00 par sossvp
Mohandas Karamchand Gandhi, depuis le 30 Janvier derniers, il y a 60 ans que cet homme est mort.
Un homme avec son grand H, un homme à qui l'humain n'a fait aucun cadeau, un Homme qui souriait quand on le méprisait, un Homme qui marchait vers un but clair, sans ambigüité, sans manipulation.
Un sage qui a toute sa vie voulu croire en la sagesse de l'homme, qui a voulu faire confiance à ces humains, ses frères.
On peut le prendre pour un fou, un idiot simple d'esprit, un utopiste.
Il avait un rêve, il a vécu avec ce rêve, il est mort pour ce rêve, pour cela il mérite le respect.
Ce rêve ne s'est jamais concrétisé, temps que nous l'aurons en mémoire, il restera vivant, mais chaque mensonge est un pas de plus vers l'oublie, à nous de ne pas l'oublier.
Ce rêve c'était la paix.
Dieu merci la parole de ces hommes est éternelle.
« C'est une erreur de croire qu'il n'y ait pas de rapport entre la fin et les moyens, et cette erreur a entraîné des hommes considérés comme croyants à commettre de terribles crimes. C'est comme si vous disiez qu'en plantant des mauvaises herbes on peut récolter des roses.»
Posté le 13/03/2008 à 12:00 par sossvp
"Vaincre la pauvreté n'est pas un geste de charité. C'est un acte de justice." Nelson Mandela
C'est une jolie phrase qui démontre une évidence pas si évidente.
L'homme charitable n'a pas à être fiers, l'homme qui ne l'est pas peut avoir honte.